Profil comédien | Pierre Lekeux

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Caractéristiques physiques

  • Type :Européen
  • Corpulence :Moyenne
  • Taille :1.70 m
  • Couleur des cheveux :Chauve
  • Couleur des yeux :Bleu-gris

Langues

  • Maternelle(s) :Français
  • Notions :Anglais, Néérlandais

Agent

  • Nom :Djouhra
  • Adresse email :agence@djouhra.fr
  • Téléphone :Tél : 33147235129

Agence

  • Nom :Djouhra
  • Adresse email :agence@djouhra.fr
  • Téléphone :Tél : 33147235129

Expérience

  • Expériences professionnelles :
    Cinéma :
    Longs-métrages :
    En préparation :
    « Les inviolés « de Daphnis Boelens
    « Six degrees of separation » De pierre Lekeux, Dave Soyeren, Paolo Zagaglia
    "Projet Gorka" de Thomas Liegeard
    Réalisés :
    Long-Métrage
    2018 : " Honeymoon " d'Henry Van lierde ( Rôle : Docteur Jocaste )
    2014 : « Je suis un soldat « de Laurent Larivière (Rôle : Lars)
    2011 : » Au nom du fils » De Vincent Lannoo (Rôle : Père D’Arzac)
    2010 : »Regards » de Paolo Zagaglia (Rôle secondaire : L’homme à la sacoche)
    Mention Best supporting actor festival de Syracuse 2012
    2008 : "Combat avec l’ange " de Marian Handwerker (rôle principal : oncle Lambert)
    2003: «Last night on earth» de William August (rôle principal: Max)
    Hollywood film festival Nominee
    2002 : "Strass" de Vincent Lannoo (rôle principal : Pierre Radowsky)
    Grand prix d’interprétation masculine au festival international de Péniscola,
    Sélectionné pour le prix Joseph Plateau du meilleur acteur belge en 2002
    1996-1998 : "Peccatto" de Manuel Gomez (rôle : le soldat de l’inquisition)
    "La Danse des Esprits" de Manuel Poutte (rôle principal : le curé Pol Radowsky)
    Sélectionné pour le prix du meilleur acteur belge en 1998 à Gand
    1995 : "Lallahouby" de Mohamed Tazy (rôle : le commissaire de police)
    Courts-métrages :
    Nombreux courts-métrages de fin d’études et autres travaux d’élèves réalisateurs à l’INSAS, L’IAD, L’INRACI, SINT LUKAS
    De Nombreux courts métrages et moyens métrages ne sont pas repris sur le CV. Seuls les quelques principaux titres sont repris en liste ci-dessous.
    2018 : "La meute " de Zoe Lejeune et Lennert Vandenbrok
    2018 : "Honeymoon " d' Henri Van Lierde
    2017 : « Avenue Louise « de Thierry Dory
    2017 : « Axalotl « d’Olivier Smolders
    2016 : « La balle de trop « de Lounseny Koné
    « Amalgame » de Pablo Guarise
    « Les insomnies d’Arturo B « de Pablo Guarise
    « Petits conte de Noel « de Sebastien Marchetti
    « Home » de Aapo Lahthella
    « 1,2,3,4,5 « d’Helena Dagemans
    « Alone « d’Alexandre Dulenko

    2015 : « Recup-Final « De Simon Picoret (Rôle Ezéchiel)
    2015 : « La Pivoine « de Joachim Breton (Rôle JP )
    2015 : « Page Blanche « De Dieter Grohmann (Rôle Boss)
    2015 : « Resonnance « de Vincent Denis ( Rôle Hans )
    2015 : » Left 4 death « de Nawal El Yousouffi (Rôle Bill)

    2014 : « Maman « D’Alexandre Ramadonov
    2013 : « Tati Panpan « de Cedric Larcin (rôle Pierre)
    2013 : « Le chasseur « d’Amber Fuadj (Rôle le chasseur)
    2013 : « Histoire D’Ombre « de Olivier Smolders
    2013 : « Un Homme Bien » De Steve De Roover (Rôle Louis)
    2012 : « Tempo » De Tony Marianeti (Rôle principal : Tempo)
    Best Director’s films California
    2011 : « Pierre qui roule » de Dominique Standaert (Rôle Walter, le huissier)
    2010 : « Vidéo Express « de Boris Finn
    « Strangers outside « de Philippe Geus and Vanessa Morgan (Rôle Principal)
    2009 : »Cafard » de Boris Finn (Rôle Principal)
    2008 : " Journée terne d’un célibataire " de Jossy Major
    Best Director Award festival de Los Angeles
    2007 : " Fabrice va Mourir " de Brieuc de Goussencourt
    2005 : " Qu’elle est jolie notre petite rue " de Marian Handwerker (Rôle : oncle Pierre)
    2003 : "Chaque jour est un jour d’août" de Nathalie Andrée (second rôle : l’agent immobilier)
    "L’Assurance-vie" de Jacques Deglas (second rôle : Horst)
    1998 : " Prisonniers " de Carlos Reygadas (rôle principal : le chef de service du contre-espionnage)
    "Adulte" de Carlos Reygadas (rôle principal : le suicidé)
    1995 : " Le miracle de la Saint-Alba " de Manuel Poutte (rôle Principal)
    "On ferme" d’Isabelle Constantini (rôle principal : le tueur en série)


    Télévision :
    Téléfilms & Séries
    2008 : " Dolto, ou la force de vivre "de Serge le Guérant (rôle : médecin)
    « L’affaire Leila « épisode 1 & 2 de Pierre Joassin (Rôle du fonctionnaire de l’office des étrangers)
    1995 : " La Balle au Bond" de W. Crespin (rôle : le professeur de secondaire)
    1994 : " Affaire de Famille" de Pierre Paul Renders (rôle : l’escroc)
    1993 : "Gens Ordinaires" et "Sledz" de Miroslaw Judkoviak
    Spot télé :
    2014 : Test achat , Operator
    1996-2008 : Différents spots publicitaires diffusés en télévision et sur Internet, dont les principaux pour
    "Jacob Laffont", "M.A E, «Sagem ", " Spot RTL TVI"
    2007 : " Pilote automatique" émission télévisée en direct (Présentateur pour 6 émissions)
    Films industriels :
    2010 : Campagne du PS
    2002 : "Totalfina" de Vincent Lannoo (second rôle : la victime d’un infarctus)
    1985 : "Texaco", Belgavox (rôle : Léonard de Vinci)
    Publicités :
    2014 :Test achat
    2010 : Film Institutionnel : Spot de campagne pour le parti socialiste européen
    1998-2008 : Différentes photos et publicités pour magazine : Challenge, P&V, Electrabel
    Théâtre :
    1998 :"Don Quichotte" de Miguel de Cervantes, mise en scène de Frédéric Lammerant (rôle : Sancho Panza)
    1989-1992 : "Le Bastringue", montage de plusieurs pièces de Karl Valentin, mise en scène de Chantal Mélior, Paris (second rôle : le père de famille)
    "Cœur de Chien" de Mikhaïl Boulgakov, mise en scène de Patrick Mélior (seconds rôles : l’agent du KGB, le président du conseil des locataires et le juge d’instruction)
    "Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée" de Alfred de Musset, mise en scène de Chantal Mélior, Paris (rôle principal : le comte)
    "Le Chant du Cygne», «Les méfaits du tabac», «Le tragédien malgré lui" d’Anton Tchekhov, mise en scène de Daniel Krillenstein,
    1984-1985 :"Éclaboussure" d’après Georges Bataille, mise en scène d’Alain Mébirouk, (rôle principal : le clochard céleste)
    "Circus Resurrection", Bread and Puppet, Clover, USA, mise en scène de Peter Schuman (rôle : la vache)
    1987 :"Ivanov" d’Anton Tchekhov, mise en scène de Philippe Hottier, Paris et festivals (second rôle : Piotr)
    1988 :"Pique-nique", "Guernica" de Fernando Arrabal, mise en scène d’Eva Wiederman
    1983 :"Le Bossu" de Paul Féval, mise en scène de Claude Volter
    Informations complémentaires, extraits de films, Revue de Presse, Prix obtenus concernant Pierre Lekeux sur les sites ci-dessous http://www.pierre-lekeux.com
    Ou sur le Dvd show real de Pierre Lekeux joint à la présentation du CV





    Extraits de presse relatant le parcours de Pierre Lekeux, comédien

    Strass de Vincent Lannoo

    Libération (14 août 2002)

    Ce dogme belge, en drôle est acide et savoureux. Garde-chiourme dégoulinant d’hormones, Pierre Lekeux est exécrable à souhait en Radowsky. Il pelote, tripote, fricote.Il vomit des insultes, claque les portes et voudrait tant culbuter ses étudiantes. On le déteste avec délectation ....

    Officiel des spectacles (14 août 2002)

    Strass se distingue par l’interprétation de son personnage principal, “ un homme que l’on aime détester”, comme le défini justement le réalisateur Vincent Lannoo. Cette performance du comédien Pierre Lekeux ne peut être dissociée du grand prix qu’a obtenu le film au festival Premiers Plan d’Angers ...

    Le figaro

    Des comédiens formidables...Comme le personnage de Radowski, le film se montre brutal, grossier, malsain, menaçant, mais finalement salubre...

    TéléObs cinéma


    Plus fort que la star Academy. Soir une école de théâtre sise en Belgique où sévit un prof libidineux ( démentiel Pierre Lekeux ) , auteur d’un théorigme de la pédagogie ouverte qui préconise aux aspirants comédiennes le don total de soi , petite culotte comprise ...Vachard ce film n’épargne personne ...


    Première


    Ici , pas de serial killer blagueur , mais une école de théâtre à la méthode révolutionnaire , la pédagogie ouverte. autant dire que tout dégénère très vite sous la tutelle de Pierre Radowsky, prof Hystérico-lubrique joué avec une confondante conviction par Pierre Lekeux. Totalement désinhibé, parfaitement imbuvable, régulièrement obscène, il donne corps à un grand personnage de cinéma. Et offre la vraie bonne raison de voir ce film...


    Studio Magazine


    Malgré quelques petites maladresses, il se révèle un bonheur d’humour noir, corrosif, particulièrement piquant lorsqu’il se concentre sur un professeur pervers et autoritaire (ébouriffant Pierre Lekeux)....


    Paris Match

    Pierre Lekeux excellent en mégalomaniaque sexuel ringard ...


    Télérama

    Ce grand méchant loup est un personnage imprévisible et finalement plutôt original, surtout grâce aux qualités de son interprètes, le dénommés Pierre Lekeux....

    Cinéma. COM


    Strass est un film attachant parce que son propos est original .le professeur Radowsky rappelle un peu, toutes proportions cinématographiques gardées , le terrifiant instructeur de Full Métal Jacket...


    Le canard enchaîné

    Pierre Lekeux le pédago et Carlo Ferrante le dirlo sont excellents...

    Télé moustique

    Faut-il Haïr Pierre Lekeux

    Dans Strass, notre compatriote Pierre Lekeux campe un Prof obsédé et tyrannique avec un réalisme saisissant.

    ...Mais nous vaut de beaux moments d’hilarité .Grâce surtout au jeu énergique de pierre Lekeux qui incarne un Radowski tour à tour inquiétant , boudeur ,libidineux , pleurnicheuse . En un mot : allumé...

    Vif l’express

    Génialement campé par Pierre Lekeux, Radowsky est un monstre fascinant dont Strass suit les dérives avec un sens aigu du comique corrosif et du délire contrôlé. Un personnage hors du commun...


    La libre culture

    On s’en voudrait de ne pas mentionner l’extraordinaire performance de Pierre Lekeux en prof imbu et abusif....


    Vers l’avenir

    Pierre Lekeux en professeur libidineux, est exécrable à souhait .Parfaitement imbuvable, totalement désinhibé, il porte d’un bout à l’autre Strass...



    El noriego (Peniscola) Prix d’interprétation masculine en Espagne

    Pierre Lekeux resulta elegido mejor actor


    El Pais Prix d’interprétation masculine en Espagne

    ...mientras que Pierre Lekeux, protagonista de Strass, fue considerado el mejor intérprete masculino.

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    La danse des esprits (de Manuel Poutte)

    Extrait du magazine Cinergie (La danse des esprits) de Dimitra Bouras

    Le curé (Pierre Lekeux) est perdu dans le monde moderne, il voit sa foi se diluer de jour en jour parce qu’il n’arrive plus à avoir de prise sur les gens.
    Il est tout le temps mal à l’aise, décalé .Il est à côté de ses pompes et en plus il culpabilise...

    Tout converge pour épurer cette fiction de tout anecdotique ou de romantisme. La sobriété du réalisateur est telle que le film peut paraître vide de sentiments .Trop intellectuel pour être chargé d’émotion ? On pourrait s’y méprendre...

    Extrait de la revue Cinematek

    A travers l’engagement et les doutes du curé d’une paroisse urbaine, à travers l’aide qu’il peut ou ne peut pas procurer autour de lui, La danse des esprits traite du besoin de spiritualité dans les sociétés modernes qui n’est peut-être qu’un chemin pour se retrouver soi… Epurée, tournée avec des accents documentaires, cette fiction à budget réduit, s’inscrit dans le cinéma de questionnement philosophique de Manuel Poutte.






    Extrait de l’article de Daph Nobody (écrivain de Blood Bar publié aux éditions Sarbacanes actes sud et journaliste World Press)

    Un Pierre Lekeux d’un naturel saisissant, loin de tout excès

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    Prisonnier (Carlo Reygadas) Extrait du magazine cinergie : Jean Michel Vlaeminck

    Charles (Pierre Lekeux) chef du contre espionnage d’une ville assiégée sur le point de tomber garde des prisonniers.
    Avec prisonnier, on quitte le monde rassurant de la psychologie...

    »On Ferme « d’Isabelle Constantini
    Extrait de l’article de Thibaut Grégoire pour Univers Ciné :
    Prenant un malin plaisir à déstabiliser constamment son spectateur, Constantini, si elle soigne l’aspect visuel de son film, s’appuie également sur la présence de ses acteurs, notamment celle de Pierre Lekeux, acteur inquiétant revu depuis dans Strass de Vincent Lannoo et Last Night on Earth de Giles Daoust.



    Last night on Earth de William August et Daph Nobody

    Tribune de Bruxelles (2004)
    Last night on the earth de William August
    100 % Belge

    Tête d’affiche de Strass, comédie de Vincent Lannoo dans lequel il campe un professeur de théâtre dictatorial, le bruxellois Pierre Lekeux tient à nouveau la vedette d’un long métrage 100% belge au titre évocateur: Last night on the Earth. Produit par Title films, ce premier film de William August relate la dernière journée de Max, qui a décidé de se suicider. Peu commun : Last night on the Earth a été tourner en seulement 18 heures ! Un choix qui renforce la spontanéité du propos et l’aspect réaliste de ce faux documentaire mais vraie comédie noire ...

    Tribune de Bruxelles (2004)


    Leur premier "bébé", Last Night on Earth (faux documentaire, vraie comédie noire avec le Bruxellois Pierre Lekeux), remporte un joli succès.

    Variety magazine (2004) Last night on the earth

    Il nous reste à souligner la performance remarquable et Habile de Pierre Lekeux qui, par un jeu d’un naturel viscéral, parvient à harponner sans effort l’attention de la camera d’un bout à l’autre du film, et à métamorphoser en sympathie l’hostilité qu’inspire son personnage d’entrée de jeu au public.



    Combat avec l’ange : de Marian Handwerker

    Le soir (2007) Le retour de Marian Handwerker

    Depuis ,on garde en mémoire le visage de ce flic (impressionnant Pierre Lekeux)qui se déglingue, l’obstination pure de ce gamin( très attachant Amaury Smet) qui veut à tout prix rejoindre sa petite « fiancée »emmenée au bled , les coups de cœur d’une mère blessée, les gueules des gens de quartier qui cohabitent tant bien que mal avec leurs différences, ces rues animées de la ville où toutes les cultures se mêlent. Depuis, on a en soi Bruxelles telle qu’elle est. Belle et misérable, riche et pauvre, solitaire et agitée, perdue et palpitante, cruelle et humaine.



    Extrait du magazine Cinergie : « Combat avec l’ange « de Marian Handwerker

    Toute cette petite troupe se positionne sans complexe face à des comédiens professionnels de l’envergure de Pierre Lekeux (qui, en Lambert Desmet, porte sur son visage et ses épaules tout le poids de sa culpabilité et mêle résignation et détermination
    ….On ne peut que sincèrement lui souhaiter de trouver le public que mérite la générosité de tous ceux qui ont su donner corps à ce projet atypique, courageux et, incontestablement vivant.

    Le soir : « Combat avec l’ange » Extrait de l’article de Fabienne Bradfer

    "...Marian Handwerker réalise un vrai film qui s’impose comme instantané de la vie bruxelloise. Avec sa coscénariste Corinne Behin, il s’est inspiré des choses de la vie pour ébaucher une histoire, celle d’un flic, symbole de l’autorité, du pouvoir, qui perd toutes ses références professionnelles et familiales et voit sa vie se déglinguer jusqu’à le mener dans la rue....
    Depuis, on garde en mémoire le visage de ce flic (impressionnant Pierre Lekeux) qui se déglingue, l’obstination pure de ce gamin (très attachant Amaury Smet) qui veut à tout prix rejoindre sa petite « fiancée » emmenée au bled, les coups au cœur d’une mère blessée, les gueules des gens de quartier qui cohabitent tant bien que mal avec leurs différences, ces rues animées de la ville où toutes les cultures se mêlent.
    Depuis, on a en soi Bruxelles telle qu’elle est. Belle et misérable, riche et pauvre, solitaire et agitée, perdue et palpitante, cruelle et humaine. "


    « Combat avec l’ange » de Marian Handwerker : Extrait de l’article de Marceau Verhaegen du Magazine Cinergie

    "...Sombre, crépusculaire, oppressante, l’atmosphère du film reflète le monde qu’il explore : impitoyable pour les faibles et les déshérités, où les étincelles d’humanité et de solidarité sont de plus en plus difficiles à discerner pour celui qui se clochardise lentement, poussé par les blessures de la vie. Hommes et femmes sont faibles, victimes de leur environnement. Seuls les enfants et les jeunes, encore indemnes de ce climat de désenchantement général, conservent une pureté qui réveille une étincelle d’espoir..."

    « Combat avec l’ange » : Extrait de l’article d’Olivier van Aberdeele - Cinebel

    "...Tourné en numérique dans les rues de Bruxelles, et plus particulièrement dans le quartier de la Gare du Midi, "Combat avec l'ange" prend littéralement aux tripes et nous fait vivre de près la plongée vers les abîmes de Lambert. L’ex-flic a beau être alcoolique, parfois grotesque, raciste et assez antipathique, on ne reste toutefois pas insensible à sa déchéance, même si Marian Handwerker ne cherche nullement à défendre son personnage et ne se pose pas en juge.
    Côté interprétation, Pierre Lekeux est impeccable. Avec un tel personnage, la tentation de sur jouer aurait pu être grande mais il évite avec brio cet écueil et campe un Lambert Desmet très convaincant. A ses côtés, les jeunes acteurs (formés dans des ateliers mis sur pied par le réalisateur) sont criants de réalisme, et tout particulièrement Amaury Smets dans le rôle de Léo.
    A l'heure où nos écrans sont envahis par les grosses productions, ce petit film belge sans beaucoup de moyens fait beaucoup de bien et mérite assurément le détour."

    « Combat avec l’ange » : Extrait de l’article de Nicolas Bruyelle - Plazza Art

    "...Un film tourné sans moyen qui dégage une réelle émotion sincère. Une plongée au cœur de la fragilité humaine par le réalisateur de "Marie et de Pure fiction."



    « Combat avec l’ange « : Extrait de l’article de Vanessa Morgan - infonu.nl

    Het hoogtepunt van Combat avec l’ange is dan ook de indrukwekkende acteerprestatie van Pierre Lekeux die na onder andere Strass, La danse des esprits en Last Night on Earth nogmaals bewijst dat hij zijn vak met passie en toewijding benadert."

    « Combat avec l’ange » : Extrait de l’article d’Alain Lorfèvre - La libre Belgique

    ...la jeune Maroua Sebahi qui révèle un réel potentiel.

    « Combat avec l’ange » : Extrait de l’article de Sébastien Morgan –Wolwendael magazine

    « Combat avec l’ange » est un ovni dans le paysage cinématographique belge .Entièrement tourné à Saint Gilles, loin des clichés sociaux simplistes, glauques et manichéens, le bijou de Marian Handwerker est une réflexion profonde sur notre ville et notre temps.



    « Combat avec l’ange » : Extrait de l’article de Fabienne Bradfert - Le Soir)


    ...Pierre Lekeux donnant toute la profondeur tragique à cet homme trimballant son passé ...

    "Comme l'avait fait Cédric Klapisch avec "chacun cherche sont chat ", Marian Handwerker filme les fissures physiques, mentales, architecturales d'un quartier pauvre entre deux quartiers riches. C'est âpre. Il parle de ce qui s'écroule en s'approchant au plus près de la réalité mais met en même temps en marche le rêve d'un gamin qui a encore toute l'énergie d'y croire. Parce que la mécanique froide de la marche du monde, Handwerker piste de façon citoyenne plus encore que cinématographique la chair, le cœur, l'âme...


    « Combat avec l’ange » : Extrait du Journal Métro - Classement : 3 étoiles


    "Un film sobre mais ancré dans la réalité bruxelloise."


    « Combat avec l’ange » : Extrait de l’émission culturel de radio Judaïca « animé par Vincent Bayer


    Un grand coup de chapeau à Pierre Lekeux qui campe un très grand personnage de composition


    « Combat avec l’ange « : Extrait de l’article de Luc Dechamp - l'Echo


    "...Une histoire forte, crépusculaire, dans la veine belge du film social"


    « Combat avec l’ange » : Extrait de l’article de Patrick Laurent – La Dh


    Dans un style extrêmement dépouillé, Marian Handwerker filme Bruxelles, ses SDF et sa misère humaine, sans la moindre concession. …l'histoire est touchante


    « Combat avec l’ange « : Extrait du ligueur : Maurice N'Guyen


    Cette plongée au cœur des faiblesses d’une Humanité esquintée, tenant debout grâce à l’espoir ténu de jours meilleurs, est portée de bout en bout par Pierre Lekeux, l’inoubliable professeur de Strass, dont le regard peut, d’un instant à l’autre, inspirer toute la détresse du monde, puis terrifier le spectateur dans un accès de folie…
    …Combat avec l’ange est une chronique sociale pleine d’émotion et de justesse, la rencontre touchante entre un homme brisé et un préado déterminé à réaliser coûte que coûte un rêve impossible.


    Extrait de la présentation « Combat avec l’ange « de Marian Handwerker
    Par Luc Honorez (Journaliste au journal : Le Soir) 2009

    PIERRE LEKEUX, ACTEUR D’EAU ET DE GALETS

    A 47 ans, Pierre Lekeux est de ces comédiens, tels Jean Rochefort, Jean Carmet ou François Berléand, qui se réalise dans la maturité. Formé dans des écoles aussi diverses que l’école du Passage (Paris), avec pour maître Niels Arestrup, ou l’Actor’s Studio (New York), artiste de théâtre, de cinéma et de télévision, la notoriété lui vint, en 2002, grâce au film « Strass » qu’il a produit et joué sous la réalisation de son compatriote belge Vincent Lannoo. Dans ce film atypique, il fait exploser un personnage de professeur d’art dramatique manipulateur, égocentrique, pervers et menteur qui lui vaudra des prix dans divers festivals internationaux.
    Comparaison n’est pas raison mais… Si Lekeux devait avoir une sœur de fiction, ce serait Yolande Moreau (« Quand la mer monte ») avec laquelle il a joué « L’assurance vie ». Comme elle, l’acteur offre une chose rare dans l’art de l’interprétation : une danse drue et danse sur le fil d’un déséquilibre intérieur oscillant entre le rire et les larmes, le constat et l’imaginaire, l’innocence et la violence.
    Lekeux est à la fois l’eau de la rivière et ses galets. Sa silhouette à l’écran n’a besoin ni de grands gestes ni de dialogues pour imposer un charisme rugueux et fragile. Il EST… Et, soudain, happé par l’AVOIR fictionnel, il se liquéfie sous nos yeux comme s’il n’avait plus que son regard, envahi de sentiments contradictoires, comme bouée pour ne pas se noyer.
    Dans ce mélange d’introverti et d‘extraverti, qui lui vient aussi de la vraie vie, de l’obligation de gagner sa vie autrement que par son seul art. Lekeux peut entrer dans tous les personnages et nous mettre en empathie même avec ceux qui n’ont rien pour plaire. Il sait transformer son visage en traits indéfinis, lisses, en sorte qu’il devient un miroir dans lequel le spectateur peut reconnaître et définir ses propres pulsions, peurs, envies et, surtout, ce terrible besoin d’être aimés qui nous hantent tous.
    Clown blanc tragique ou simplement comique, Lekeux donne une colonne vertébrale aux parcelles de fictions qu’il rassemble en forme de puzzle (une évidence qui surgit dans les courts métrages, « Prisonniers » et « Adulte », qu’il a tourné pour le cinéaste de « Japon », »Batailla in el cielo »Carlos Reygadas) mais également sur les différents long métrages dont il est l’interprète principal ( Danse des esprits de manuel Poutte où il interprète le curé Pol Radowski .
    Qualité rare dans son métier, Pierre Lekeux est de ces comédiens qui continuent à vivre en nous après la projection. Au sortir de la salle de projection, le personnage qu’il a créé nous pose encore des questions, nous demande s’il peut être notre ami, notre bonne ou notre mauvaise conscience et nous prend parfois par le bras à un moment où on ne s’y attend pas.
    Ainsi en va-t-il du flic déchu qu’il joue dans « Combat avec l’ange ». Ce Lambert Desmet, qu’il sort du réel pour le mettre dans notre réalité, nous en apprend sur la chute qui guette tout humain plus que toute étude sociologique sur le monde d’aujourd’hui.
    Qu’un acteur puisse à la fois faire naître de la chair, des os, des larmes, de la tendresse, de ce qui traîne dans nos rues et que nous ne distinguons pas toujours et être, en même temps, uniquement par son jeu dont tout intellectualisme a été éliminé en aval, une… métaphore, voilà du grand art. Pierre Lekeux le possède. Et a, humblement, le courage de l’offrir.
    Luc Honorez écrivain et journaliste au journal « Le soir ».



    REGARDS
    Long métrage fiction de Paolo Zagaglia
    Dans ce film, on s'embarque avec un sexagénaire qui raconte le plaisir qu'il prend à s'asseoir tous les jours dans un café et à observer les autres. Face à lui, une femme, quinquagénaire, est secrètement amoureuse de lui, mais elle est complètement paralysée et seuls ses yeux peuvent bouger. Les clients du café ont tous une histoire, souvent cachée, c'est le cas de l'homme à la sacoche qui tous les jours regarde ce qu'il a filmé, de Rob qui sombre dans l'alcoolisme en essayant de composer depuis trente ans un autre "tube", de ce vieux couple où aucun des deux ne parle et ne regarde l'autre, de ce jeune couple qui se retrouve après quatre ans de séparation, de Mado toujours à la recherche de l'homme idéal, de Josette qui derrière son comptoir regarde les autres, les comprend mais ne dit rien, de Sandra et de Karine au passé tumultueux, de Véronique et Laetitia qui adorent (mal) parler de leurs amies, de tous ces clients avec leurs silences, leurs espoirs, leur solitude.
    On fait aussi un arrêt dans un appartement où il y a un couple qui se sépare et un autre arrêt dans le jardin d'une petite villa où une mère et sa petite fille attendent des invités.
    C'est un film où il est surtout beaucoup question de couples, mais aussi de la mort qui, comme on sait, est le terminus, le dernier arrêt...
    Pierre Lekeux est L'HOMME A LA SACOCHE qui trimballe toujours sa sacoche, sa caméra, mais aussi ses mystères et sa peine.

    Article de Daph Nobody (Ecrivain actes sud ….auteur de Blood Bar
    et scénariste de « A broken life « : Extrait de l’article 2010

    Ce qu’il y a de plus particulier dans le travail de Pierre Lekeux au cinéma, c’est cette frontière floue qui s’est instaurée (malgré lui ? en raison de son tempérament cyclopéen ?) entre l’être et l’interprété.


    On ne peut s’empêcher d’y reconnaître Pierre Lekeux, car comme un Gabin il s’impose à l’écran pour évincer tout « acting » au sens propre. Ainsi, au fil des films, Pierre Lekeux a façonné des personnages qui se répondent entre eux dans un discours général d’une cohérence saisissante….

    A ce titre, on peut dire que, depuis vingt ans, Pierre Lekeux n’a cessé d’incarner sur les grands écrans des rôles « extrêmes », ou en tout cas de vivre le cinéma d’une manière « extrême », en se servant de son propre vécu, pas seulement pour donner à ses personnages un poids émotionnel (ce que doivent faire tous les acteurs), mais carrément pour leur fournir un passé…Notons, pour terminer, sa carrière incroyable dans le domaine du court-métrage. Il a à son actif une série innombrable de films d’étudiants et professionnels, qui montrent de lui un panel de personnages bien plus élargi encore que dans ses téléfilms et longs-métrages. Les jeunes réalisateurs l’aiment, et tous veulent travailler avec Pierre Lekeux, tous en souvenir de « Strass », qu’on leur projette comme film d’école dans le cadre de leurs cours de réalisation et de direction d’acteurs.

    Pour plus d’information me concernant site conseillé
    :
    http://pierrelekeux.blogspot.com

    http://www.pierre-lekeux.com






























Formations et Diplômes

  • Formations :
    Etudes :
    1975-1978 : Diplômé de l’école hôtelière Ceria
    1979-1981 : Diplôme en science humaine
    1982-1984 : Etudes à l’université libre de Bruxelles en Philosophie morale
    Théâtrale :
    1985 - Au Théâtre du Phénix (Paris), par Philippe Hottier
    1987- À l’École du Passage (Paris), par Niels Arestrup, Alain Gautré, Nadine Georges, Pascal Elso
    1989-1991 - Au studio Jack Garfein (Paris), par J. Garfein
    1988-2000 - Stages de théâtre avec G.Freix, S. Poncelet, Chantal Mélior, Mas Soegeng, Jean-Paul Denizon, Terry Hands, Pavel Chomski, Emil Semionof
    Longs séjours en France, aux Etats-Unis et en Amérique Latine pour étudier différentes approches de jeu théâtral (Grotowski, clown, masques Balinais, Commedia dell’arte, répertoires Elisabéthains et moderne, méthode Actors Studio et Stamford Messner)
    Cinématographique :
    1991-1995 : Deux années d’études avec différents membres émérites de l’Actors Studio et de l’école américaine (New York et Paris) sous la direction de Jack Waltzer, John Strasberg, Jack Garfein
    1997-1999 : Stages « acteur face caméra » avec les réalisateurs Alain Hakim, Jean-Claude Jean, Jean-Marc Espinoza, Fréderic Fonteyne, Manu Jespers, Joël Warnant, Jean-Marc Vervoort, Philippe Blasband, Vincent Lannoo, Philippe Boon, Stéphane Carpiaux, Martine Doyen, Sandrine Willems
    2008 : Studio John Flanders : coaching et acting permanent avec John Flanders
    2010-2014 : Stage de masque Balinais avec Serge Poncelet, stages Méthodes Meisner et Robert Lewis avec Larry Sylverberg, Pico Berkowitch, Beatriz Diaz Flores

    Langues :
    Français langue maternelle, accent belge à la demande
    Anglais Bonne connaissance orale et écrite
    Polonais et néerlandais Compréhension et dialogues de base
    Coach d’acteurs, professeur de théâtre et d’acting face à la caméra, metteur en scène de plusieurs pièces de théâtre, Membre du jury dans différents festivals de courts-métrages et membre du Comité de Sélection des films belges pouvant être présentés aux Oscars.
    Activités préférées : Cuisine, Yoga, Tai chi Chuan, écriture de nouvelles Fantastiques, Marche à Pied, lecture historique et philosophique
    « Lekeux est à la fois l’eau de la rivière et ses galets. Sa silhouette à l’écran n’a besoin ni de grands gestes ni de dialogues pour imposer un charisme rugueux et fragile. Il EST… »(Extrait d’article de Luc Honorez, journaliste au Soir)

    Représenté également par l’agence Djouhra
    19 , rue La Trémoille
    Paris 75008-France
    Tél : 33147235129
    Fax : 33147235128 Courriel : agenge@djouhra.fr

    Showreel-Pierre-Lekeux 2019

    https://youtu.be/fmBQB9utkyw

    showreel Pierre Lekeux 2019



    http://www.youtube.com/watch?v=tR3zXhd7g-E